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mon interview à radio jobstory: la sophrologie, ses bienfaits dans le cadre de la transition professionnelle

Jobstory est une association Lilloise qui aide les cadres en transition professionnelle. En tant qu’ancienne adhérente, j’ai eu l’occasion d’animer des séances de groupe de sophrologie à distance pour cette association. J’ai eu l’honneur d’être interviewée pour la première de Radio Jobstory ce lundi 14 juin 2021. Un grand merci à Jobstory.

Pour plus d’informations, contactez-moi au 06 73 36 78 12 ou à elodie.kuczynski@outlook.fr

Retrouvez la retranscription de l’interview ci-dessous

La sophrologie, est-ce que ça fait mal?

Non je dirais que plutôt que ça fait du bien là où ça fait mal : aussi bien sur le plan physique et sur le plan mental. La sophrologie est une technique qui permet d’avoir une meilleure conscience de soi en se mettant à l’écoute de ses ressentis. Elle se base sur le principe que le corps et l’esprit sont interreliés. Toute le monde a probablement remarqué que quand il est stressé, il va avoir des manifestations physiques : ça peut être la boule au ventre, se faire craquer les articulations, serrer les dents, avoir un nœud dans la gorge et aussi des pensées négatives : « mais qu’est ce qui va m’arriver », « mais pourquoi j’ai fait ça », «mais je n’y arriverai jamais » .

En sophrologie, on va travailler le positif : on va envoyer du positif sur le corps et du positif sur le mental. Le positif qu’on envoie au corps se répercute sur le mental et le positif qu’on envoie sur mental va se répercuter sur le corps. Et au fur et à mesure des séances, la personne comme elle va se concentrer sur le positif, elle va mettre en place de nouvelles habitudes.

Peux-tu nous dire comment se passe une séance?

Chaque séance va se dérouler dans la bienveillance et le non jugement. En tant que sophrologue je me dois d’être bienveillante et ne pas juger la personne qui est amenée à venir me voir mais la personne aussi doit se montrer bienveillante et ne pas se juger négativement puisque le but est d’instaurer un comportement positif.

Chaque séance va se dérouler en 3 temps : un temps d’échange de début de séance, un temps de pratique et un temps d’échange de fin de séance.

La première fois que la personne va venir me voir, le temps d’échange va durer entre 30 et 40min. Le but c’est que je comprenne pourquoi la personne veut pratiquer la sophrologie, quelles sont ses difficultés, quel est son état général. Mais j’ai aussi besoin de savoir quelles sont les choses positives qu’il y a dans sa vie. Par exemple, est-ce qu’elle a une famille avec laquelle elle se sent bien, ou un groupe d’amis, des activités qui lui procure du bien-être, car je vais baser toutes mes séances sur tous les points positifs que cette personne a dans sa vie. C’est vraiment un accompagnement sur mesure que je vais proposer à la personne. Ensuite, dans les séances de suivi le temps d’échange permettra à la personne d’exprimer comment ça s’est passé entre les séances et ça va lui permettre de mesurer sa progression. Après, pour le temps de pratique, je propose à chaque fois 2 types d’exercice :

– des exercices de relaxation dynamique, on va travailler des mouvements doux qui vont être alliés à la respiration. Le but de ces exercices est de détendre le corps et de commencer à détendre le mental. Si le corps est crispé, on ne peut pas détendre le mental.

– un exercice de relaxation statique : je vais me baser sur la visualisation positive et la suggestion.

Au fil des séances, la personne va prendre conscience de son état interne, puis elle va se rendre compte de ce qui est bon pour elle, et enfin, elle prendra conscience qu’elle a toutes les ressources en elle pour surmonter ses difficultés.

En fin de séance, il y a toujours un échange qui permet à la personne de verbaliser tous les ressentis qu’elle a pu avoir durant la séance.

Depuis cette interview, je me suis formée à d’autres outils complémentaires à la sophrologie (CNV et PNL) pour vous aider à lever vos blocages, comprendre vos mécanismes de pensées, votre mode de fonctionnement… Pour en savoir plus, cliquez ici

Peux-tu nous préciser quelles sont les applications ou dans quel cas peut-on voir une sophrologue ?

Je dirais que les applications sont très larges. On pourrait très bien aller voir un sophrologue dans un objectif plutôt bien-être. On va travailler la gestion du stress, améliorer la confiance en soi, l’estime de soi, les troubles du sommeil. Ces thèmes peuvent aussi être travailler en entreprise.

On peut aussi avoir recours à une sophrologue pour de la préparation mentale. Pour un sportif, ça va être se préparer sa prochaine compétition. Une femme enceinte, ce sera se préparer à son accouchement. Pour un jeune, ce sera la préparation au permis ou à un examen. En entreprise, ça peut être la prise de parole en public si la personne n’est pas très à l’aise.

On peut aussi avoir recours à la sophrologie pour accompagner une pathologie. Grâce à la sophrologie, on peut apprendre à mieux gérer la douleur ou à mieux accepter une maladie.

Enfin la sophrologie peut être utilisée pour accompagner les troubles du comportement. On entend par troubles du comportement les addictions, les phobies ou les troubles alimentaires.

Le gros avantage de la sophrologie est qu’elle peut se pratiquer à la fois en présentiel mais aussi à distance.

Je crois savoir que tu animes des séances au sein de jobstory, peux-tu nous en dire plus ?

Oui bien-sûr. Ce sont des séances de groupe. J’ai proposé à l’association un cycle de 5 séances. Des exemples de thème qu’on a travaillés : j’élimine mon stress, j’installe le calme en moi. Ou bien, pour la prochaine séance ce mercredi, on va améliorer la confiance en soi.

Les retours sont bons, les personnes de jobstory sont vraiment contentes de participer et de s’accorder une pause bien-être. J’espère qu’on pourra renouveler cette expérience au mois de septembre.